Nicolas Constantin

Augmenter l’efficacité énergétique des circuits électroniques tout en réduisant la consommation des piles

Génie électrique
Nicolas Constantin

Les piles sont pratiquement partout : dans nos ordinateurs, dans nos cellulaires, dans les appareils médicaux, etc. Notre quête incessante pour des outils toujours plus performants a un prix : elle requiert toujours plus d’énergie, ce qui a un impact sur la durée de vie de ces piles. Par conséquent, les piles qui les alimentent doivent régulièrement être remplacées. Un dommage collatéral qui cause de sérieux ennuis à l’environnement! Nicolas Constantin a décidé de prendre le taureau par les cornes : ses recherches visent à augmenter l’efficacité énergétique des circuits électroniques et radiofréquences pour les communications sans fil, tout en réduisant la consommation des piles.

Des recherches qui répondent à un besoin réel de l’industrie. « Plusieurs de mes projets, qui ont été réalisés en collaboration avec des partenaires industriels, ont été brevetés et commercialisés », explique Nicolas Constantin.

Curriculum vitae

Parcours universitaire

  • Baccalauréat en génie électrique, (ÉTS) 1990
  • Maîtrise en sciences appliquées en génie électrique (École polytechnique de Montréal), 1994
  • Doctorat en génie électrique (Université McGill), 2009

Expérience de travail

  • Skyworks Solutions inc., États-Unis.
    Ingénieur concepteur senior en microélectronique analogique et hyperfréquence
    Avril 1998 à juillet 2002
  • Nippon-Denso International America, États-Unis.
    Ingénieur concepteur de circuits hyperfréquences
    Septembre 1997 à mars 1998
  • NEC-Australia
    Ingénieur concepteur de circuits hyperfréquences
    Septembre 1995 à août 1997
  • PrimeTech Électronique ltée, Canada.
    Ingénieur concepteur de circuits électroniques
    Janvier 1989 à décembre 1991

Son parcours


Le chercheur en génie électrique a travaillé une dizaine d’années chez les grands de l’industrie, dont NEC, Denso America, et Skyworks Solutions. En tant qu’ingénieur concepteur de produits, il a été appelé à faire de la recherche et du développement pour des projets très emballants. « Dans l’industrie, les produits que nous développons doivent pouvoir rapporter de l’argent à court et à moyen terme. C’est normal, une entreprise doit réaliser des profits pour être rentable », explique-t-il. Cette compréhension de l’équilibre entre la recherche et le développement lui a permis de cerner rapidement les besoins de l’industrie et de développer rapidement des produits, tout en contribuant à l’innovation.

Et bien qu’il ait beaucoup aimé son expérience internationale en industrie, et que celle-ci lui serve encore aujourd’hui, il a eu envie de travailler sur des projets qui nécessitaient un engagement à plus long terme. Il est donc retourné à l’université pour se consacrer davantage à la recherche.

Pourquoi entreprendre des études supérieures?


Comment savoir si on est fait pour la recherche? « À mon avis, il faut être passionné par son sujet! Il est impossible de faire de la recherche sur un sujet qui ne nous intéresse pas, ou très peu. Il faut être avide de connaissances pour fouiller un sujet pendant des mois, voire des années », répond Nicolas Constantin.

Vous reconnaissez-vous? Si oui, le professeur Constantin cherche à recruter un étudiant de la maîtrise au sein de son équipe, pour un projet qui démarrera à l’automne 2017, ou à l’hiver 2018, au plus tard.

Pour en savoir plus

À brûle-pourpoint

1
Quelles sont les qualités recherchées chez un étudiant?
La passion pour un sujet de recherche. J’ai déjà incité un étudiant du premier cycle à faire de la recherche parce que celui-ci posait de très bonnes questions durant le cours.
2
Quelles connaissances sont importantes pour travailler au sein de votre équipe?
L’étudiant doit avoir eu de bons résultats dans les cours ÉLÉ 200 et ÉLÉ 430, en plus d’avoir une bonne base en mathématiques. Si, en plus, il a suivi et réussi le cours ELE667 en hyperfréquences, il a un gros atout.
3
De quoi un étudiant à la maîtrise doit-il se méfier?
Bien que cela puisse sembler paradoxal, il doit se méfier de sa passion. Bien qu’elle soit nécessaire pour entreprendre des études supérieures, la passion peut aussi jouer de mauvais tours à un étudiant, en l’entraînant dans toutes les directions. Il faut dès le départ établir un cadre, des objectifs, un échéancier et s’y tenir.
4
Comment les employeurs perçoivent-ils les études supérieures?
Un étudiant qui a fait une maîtrise démontre qu’il est capable de gérer un projet et de s’investir à long terme. Il a une longueur d’avance sur les diplômés du baccalauréat, car il a démontré des aptitudes pour la recherche. Ce sont des aptitudes qu’un étudiant n’acquiert généralement pas au baccalauréat.

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